Forme et santé de la joueuse

FORME ET SANTE DE LA JOUEUSE DE FOOTBALL 

 

CAUSES ET CIRCONSTANCES D’APPARITION DES BLESSURES

 Votre enthousiasme pour la pratique du football doit parfois être tempéré par le risque de blessure que vous acceptez implicitement dès lors que vous chaussez les crampons. Or, les femmes ont longtemps été délaissées par la médecine du football, qui a toujours consacré l’essentiel de ses ressources à leurs collègues masculins. L’objectif visé ici est de récapituler les connaissances actuelles en matière de blessures chez la joueuse de football.

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La croissance actuelle du football dans le monde tient en grande partie à son succès grandissant auprès des femmes. Selon les données de la FIFA, en dix ans, le taux de pratique féminine du football a augmenté de 210% aux Etats-Unis, de 250% en Suisse et de 160% en Allemagne, et connaît une explosion similaire dans de nombreux autres pays.

Cette formidable expansion n’a pas échappé à la FIFA. La première compétition internationale de football féminin a eu lieu en Chine, en 1991, et elle est toujours organisée à un rythme quadriennal comme son pendant masculin. La finale entre la Chine et les Etats-Unis en 1999 a enregistré un record historique pour un événement sportif féminin : 90 000 spectateurs ont vu le match dans le stade. Le football féminin est également une discipline olympique. Enfin, la FIFA organise depuis 2002 une compétition pour les joueuses de moins de vingt ans et elle lancera une compétition féminine analogue pour les moins de 17 ans en 2008.

Cette évolution a ouvert les portes du football aux joueuses, permettant à un nombre croissant de femmes de toutes cultures et de tous âges de profi ter des bienfaits de ce sport aux plans social et de la santé. Malgré la hausse du taux de pratique, le champ d’étude de ses nombreux aspects est néanmoins resté cantonné aux hommes. Cela signifie donc que la plupart des avancées du football féminin sont fondées sur l’observation de la pratique masculine.

 

Les travaux de recherche en matière de blessure ont principalement porté sur des joueurs, le plus souventprofessionnels, alignés dans les plus grandes compétitions, de même que les études les plus poussées sur les blessures chez les femmes avaient pour sujets des professionnelles ou des joueuses de haut niveau. A quelques exceptions près, le taux global de blessures est moins élevé chez les femmes que chez les hommes. Nous nous concentrerons sur les recherches menées sous l’égide de la FIFA car sa collecte systématique des données facilite la comparaison entre les compétitions, notamment entre le footballféminin et le football masculin.

 

 

Blessures lors des compétitions féminines de la FIFA

 

La FIFA dispose de données de 174 matches répartis entre sept compétitions internationales féminines, à savoir les Coupes du Monde 1999 et 2003, les Tournois Olympiques 2000 et 2004, les compétitions juniors féminines de la FIFA (U-19 en 2002 et 2004 et U-20 en 2006). Au total, 387 blessures ont été dénombrées, soit 2,2 blessures par match (contre environ 2,7 par match dans le football masculin). Les deux Coupes du Monde affi chaient le taux de blessures le plus faible (1,5 blessures par match), les taux les plus forts caractérisant les compétitions juniors (2,7 blessures par match). Pourquoi les plus jeunes sont elles plus touchées que leurs aînées ? Bonne question.

Cette tendance s’observe également chez les hommes. Peut-être les jeunes sportifs sont-ils simplement moins expérimentés à un si haut niveau, ou peut-être donnent ils leur maximum pour se faire remarquer avec l’espoir d’être sélectionnés dans des classes d’âge supérieures. Le délai de rétablissement après une blessure sert généralement de référence pour en évaluer la gravité.

Pour la recherche, une blessure entraînant une indisponibilité de sept jours ou moins est considéréecomme bénigne. D’après les données de la FIFA sur les grandes compétitions féminines internationales, seules la moitié des blessures ont provoqué une indisponibilité et 78% de ces blessures sont considérées comme bénignes.

Les ruptures totales de ligaments et les fractures entraînent les absences les plus longues.

Comme on s’y attendait, environ deux tiers des blessures répertoriées sont des blessures à la jambe. La tête vient en deuxième position (un peu moins de 20% du nombre total), suivie du tronc et des bras. La localisation des blessures est sensiblement la même chez les hommes. Les types de blessures les plus courants sont les contusions, les entorses, les ruptures de ligaments et élongations, ainsi que les ruptures de fi bres musculaires, l’entorse de la cheville étant la plus courante de toutes. Quasiment toutes les études sur les blessures font ressortir un taux élevé de blessures au genou, et en particulier auxligaments croisés antérieurs (LCA). 

 

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